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Espacio pictórico en la obra de Joan Hernández Pijuan, El

by Badrinas Bassas, Ramón

Abstract (Summary)
RÉSUMÉ THÈSE DE DOCTORAT: LESPACE PICTURAL DANS LOEUVRE DE JOAN HERNÁNDEZ PIJUAN On a situé et analysé loeuvre de Joan Hernández Pinuan, dans son contexte conceptuel, on a décrit le firmament latent de lart, la philosopie et la science, comme un spectre artistique le plus ample possible, et on a relié et évalué lensemble de son oeuvre. Alors, on sest écarté, dans la mesure du possible, de nombreux commentaires et écrits de critiques dart, en les glosant selon notre critère comme basse dune étude qui puisse évaluer, avec détail, où et comment se situe son oeuvre dans le monde de lart, pour connaître ainsi son espace pictural en relation avec ses prédécesseurs et comme conséquence à son entourage actuel. Il peut sembler quon sécarte du tronc, mais mon désir a été que, dans toute linformation complémentaire plane, rôde et déambule lesprit de son oeuvre et de sa pensée; et que par contraste elle nous aide á levaluer, le situer et mieux le connaître. On a demontré que Joan Hernández Pijuan ne se trouve pas où il est simplement harsd, mais comme conséquence dune série dévenements plus au mois ancestraux et actuels quil a su capter, dans notre époque, les appliquer et arborer son drapeau. Impossible de voir le monde et dans ce cas, lespace pictural de loeuvre de Hernández Pijuan, depuis le centre, car il est seulment possible de lapprécier en le traversant dans tous les sens. Fernando Zobel, designait les adjectifs que, selon lui, cadraient le mieux à Hernández Pijuan: propre, subtil, rigoureux, cérébral, élégant La thèse est structrée en différentes parties qui conduissent au noyeau de notre analyse de lespace pictural. Dans le premier point on a cru opportun, pour mieux connaître sa personnalité différenciée du reste des peintres, de situer à Hernández Pijuan dans le contexte de lart espagnol, et principalement catalan de son époque, en soulignant son individualité et sa liberté créative, à lécart de nimporte quelle mode. Le deuxième point explique ses apects formels, le nouveau roman en rapport avec son oeuvre, ses langages artistiques en référence à linfluence de lart externe - oriental et surtout, ce quon a appelé les images indicibles présentes dans ses oevres. Le troisième point est structuré en trois grands parties qui essaient dexpliquer son oeuvre en la rattachant avec une série dinterférences culturelles, quont pu, selon nous, linfluencer; quelques unes très proches à son entourage, et autres cultures primitives ou pas européennes quon peut observer si on étudie en détail toutes et chacune de ses oeuvres. On a cru nécessarie dans cette partie dapprofondir aussi dans lample espectre cuturel européen qui va de la philosophie presocratique jusquà la plus actuelle, en pasant par le panorama scientifique vital, comme la vie ou le génome humain, quon a conceptuellement relié avec loeuvre de Hernández Pijuan Mettre en relation son oeuvre devient le protagoniste de notre thèse, car cest le fil conducteur qui explique, où, quand, et pourquoi ses oeuvres se situent dans la panoramique globale de lart du Xxème siècle et débuts du XXIéme. Le quatrième point essaie dexpliquer sa trajectoire artisitque de loptique de lespace pictural, en huit sous-alinéa, que dans les conclusions on réduit à quatre etapes bien différenciées, qui montrent chacun de ses signes didentité, ses solutions plastiques, sa pensée sur lart en général, son oeuvre en particulier et ses références culturelles. On fait mention entre autres à artistes comme: Giotto, Cézanne, Monet, Franz Kline, Barnet Newman, Saura, Millares, Van Gogh, Tàpies, Kandinsky et Seurat; philosophes comme Platon et Aristote; la poésie de Mallarmé, Paul Valery, etc. Tout cela, comme dans les points précédents avec le contrepoint oubligé de ses compositions qui montrent graphiquement ce qui explique la littérature. Ce chapitre se ferme avec deux sous-alinéa: le premier analyse son oeuvre graphique et le deuxième tente dexpliquer sa personnalité à travers ses portraits, et composer au même temps, un autoportrait de Hernández Pijuan. Par la suite on présente les Conclusions avec la Bibliographie de la thèse: Livres, articles journalistiques revues et catalogues de lartiste employés pour la réalisation de cette thèse, ainsi que la Bibliographie complète sur Hernández Pijuan. Pour finir on joint un Appendice Documentaire. Dans lespace pictural de loeuvre de Joan Hernández Pijuan, la thèse pourrait commencer par il était une fois, parler de ce qui est arrivé de ses débuts jusquà nos jours. Les mots de Gombrich: une fois tu as été petit et debout a peine tu atteingnait le main de ta mère. Tu te souviens?. Si tu le voudrais tu pourrais raconter un histoire avec ce début: Il était une fois un garçon et ce garçon cétait toi. Et, une fois toi aussi tu as été un bébé enveloppé en couches. Tu ne peut pas ten souvenir, mais tu le sais. Ton père et ta mère aussi, une fois ils ont étés petits. Et aussi tes grands-parents. Ça fait longtemps de celà. Cependant, tu le sais, on dit quils sont vieux, mais eux aussi ils ont eu de grands-pères et grands-mères qui ont pu leur dire la même chose: il était une fois. Et aisni continuellement, sans laisser de revenir en arrière. Derrière chaque il était une fois il y a toujours un autre. Tu tes placé au moins une fois entre deux miroirs?. Ce que tu vois en eux ce sont des miroirs et des miroirs, chaque fois plus petits et flous, mais aucun est le dernier. Mème quand on nen voit plus, il y a encore dautres miroirs qui se trouvent derrière, devenant le réductionnisme le plus absolu. Il nous semble impossible dimaginer que cela finisse, le grand-père du grand-père du grand-père du grand-père. Si tu y penses doucement avec le temps tu réussiras à le concevoir. Ajoute encore un autre. De cette façon on arrive à une époque ancienne et après à une encore plus ancienne. Toujours au-delà, comme les miroirs. Mais sans jamais retrouver le début. Derrière de chaque début il y a à nouveau un autre il était une fois. En ce moment on est dans cet espace pictural, cet espace microscopique dans lhistoire de la peinture dont Jean Hernández Pijuan en fait partie, (dictionnaires, livres, catalogues, expositions, prix, académicien, professeur agrégé, etc.) et tout cela sera aussi un objetif détude dans cette thèse, et lespace continue encore, fils, petits-fils, arrière-petits-fils, etc, lespace pictural persiste, jusquà que dautres prennent la chaîne de la relève et ainsi successivement, tirer du fil, comme disait Joan Hernández Pijuan, se prolonge. Cest un puits sans fin!. Sens-tu le vertige quand tu regardes en bas? Moi aussi! Si on jete dans ce puits profond un papier brûlant, il tombera doucement, chaque fois plus fond. Et lorsquil tombe, il éclairera le mur du puits!. Le vois-tu plus bas? Il continue à fondre; il est arrivé si loin quil semble une étoile minuscule dans ce puits obscur; il devient de plus en plus petit et on ne le voit plus. Ainsi arrive avec le souvenir et avec le futur qui deviendra souvenir. Avec lui on projecte une lumière sur le passé et avec les rêves celle du futur. Comme dit Maria Girona: Limportant est avoir quelque chose à dire et savoir lexprimer. Cest ce que, dans le déroulement des années Joan Hernández Pijuan, nous a montré avec son art. ZUSAMMENFASSUNG DER DOKTORARBEIT: DER PIKTORISCHE BEREICH IN JOAN HERNÁNDEZ PIJUANS WERK Wir haben Joan Hernández Pijuans Werk in seinem konzeptuellen Zusammenhang festgelegt und analysiert; wir haben das latente Kunst-, Philosophie und Wissenschaftsfirmament als ein so weit wie möglich reichender Geist beschrieben, wir haben sein Werk als Ganzes aufgezeichnet und bewertet. Dabei haben wir uns soweit es ging von den zahlreichen Kommentaren und Schriften der Kunstkritiker entfernt gehalten und diese zusammen mit unserem Erachten kommentiert; als gerechte Untersuchungsgrundlage die das wann und wie der Situation seines Werks innerhalb der Kunstwelt bewertet und klassifiziert; um damit seinen piktorischem Bereich in Bezug auf seine Vorgänger und, als Konsequenz, seine heutige Umwelt kennenzulernen. Auch wenn wir uns anscheinend vom Stamm entfernen war es mein Wunsch, dass in der ganzen komplementären Information der Geist seines Werks und seiner Gedanken schwebe, sich drehe und umgehe und uns mittels dem Kontrast helfe ihn besser zu kenne, zu bewerten und zu orten. Wir haben bewiesen, dass Joan Hernández Pijuan nicht durch Zufall da ist wo er ist, sondern eher als Konsequenz einer Reihe von mehr oder weniger urahnenhaften und aktuellen Geschehen, die er in unserer Zeit erfasst und angewandt hat und verteidigt. Es ist unmöglich die Welt, in diesem Falle den piktorischen Bereich von Hernández Pijuans Werk vom Mittelpunkt aus zu sehen, es ist nur möglich dies zu sehen, wenn man seine Welt in von allen Richtungen aus durchkreuzt. Fernando Zobel bemerkte die Adjektive, die seines Erachtens nach Hernández Pijuan am besten beschreiben: sauber, subtil, rigoros, zerebral, elegant. Die These baut auf verschiedene Abschnitte auf, die zum Mittelpunkt unserer Analyse des piktorischen Bereichs führen. Im ersten Block haben wir es als notwendig befunden, Hernández Pijuan innerhalb der spanischen Kunst, genauer in der katalanischen Kunst seiner Zeit zu orten um damit seine vom Rest der Maler verschiedene Persönlichkeit hervorzuheben wobei wir seine Individualität und schöpferische Freiheit ohne Einfluss irgendwelcher Moden aufzeichnen. Ein zweiter Block erklärt seine formellen Aspekte, das nouveau roman in Bezug auf sein Werk, seine künstlerische Sprachen in Bezug auf den Einfluss der Extremkunst Orientale und vor allem was wir in seinem Werk als unaussprechbare Abbildungen bezeichnet haben. Der dritte Block besteht aus drei Abschnitten, die sein Werk in Bezug auf einer Reihe kultureller Interferenzen, die laut unserer Meinung einen Einfluss auf Ihn hatten, beschreibt. Einige seiner Umwelt sehr nahe gelegen, andere primitive nicht europäische Kulturen die wir sehen können, wenn wir jedes einzelne seiner Werke konkret analysieren. Wir haben es für notwendig gehalten in diesem Abschnitt auch tiefer auf den europäischen Kulturgeist vom Standpunkt der pre-Sokratischen bis zur heutigen Philosophie und über das lebenswichtige wissenschaftliche Panorama wie zum Beispiel das Leben und das menschliche Genom, seine Verbindung mit der Religion und der Kunst ein zu gehen, Dinge die wir mit dem Werk von Hernández Pijuan in Verbindung gebracht haben. Dieses sein Werk in Beziehung bringen wird dann zum echten Darsteller unserer These, zum Leitfaden, der erklärt, wo, wann und warum seine Zusammenstellungen innerhalb des globalen Kunstpanoramas des 20. und Anfang 21. Jahrhunderts ihren Platz finden. Der vierte Block versucht, seine Laufbahn vom Standpunkt des piktorischen Bereichs aus in acht Unterabschnitten zu erklären, die wir in den Schlüssen in vier klar unterschiedenen Etappen zusammenfassen, eine jede mit ihren eigene Identitätsanzeichen, ihren plastischen Lösungen, ihren Gedanken über die Kunst im Allgemeinen und Ihren kulturellen Zusammenhängen. Unter anderen erwähnen wir Künstler wie Giotto, Cèzanne, Monet, Franz Kline, Barnet Newman, Saura, Millares, Van Gogh, Tàpies, Kandinsky und Seurat; Philosophen wie Plato und Aristoteles; die Dichtungen von Mallarmé, Paul Valery, usw. Alles wie in den vorherigen Abschnitten zusammen mit dem entsprechenden Gegensatz seiner Zusammenstellungen, die das, was die Literatur erklärt, graphisch darstellen. Als Abschluss dieses Kapitels kommen zwei unterabschnitte: der erste analysier sein graphisches Werk und des zweite versucht, seine Persönlichkeit durch seine Bilder zu erklären und gleichzeitig ein Selbstbildnis von Hernández Pijuan darzustellen. Anschließend erläutern wir unsere Schlussfolgerungen zusammen mit der Bibliographie der These: Bücher, Zeitungs- und Zeitschriftartikel und Kataloge des Künstlers, die wir zur Erarbeitung der These benutzt haben. Auch die vollkommene Bibliographie Hernández Pijuans wird beigelegt. Zum Schluss fügen wir einen Dokumentenanhang bei. Innerhalb des piktorischen Bereichs von Joan Hernández Pijuans Werk könnte die These mit einem Es war einmal beginnen, über das berichten, was am Anfang war und was heutzutage ist. Diese Ideen werden von Gombrich wie folgt ausgedrückt: Du warst einmal klein und im Stehen konntest du gerade die Hand deiner Mutter erreichen, Erinnerst Du dich dran? Wenn Du wolltest könntest du eine Geschichte die so anfängt, erzählen: Es war einmal ein Kind, und das warst Du. Und Du warst auch einmal ein Wickelkind. Du kannst dich nicht daran erinnern aber Du weißt, dass es so war. Dein Vater und Deine Mutter waren auch einmal klein. Und so waren es deine Großeltern. Das ist schon lange her. Aber, wie Du weißt, sagen wir sie seien Greise. Aber sie hatten auch Großeltern und konnten damals das gleiche sagen: es war einmal. Und so geht es weiter und weiter in die Vergangenheit. Hinter jedem dieser Es war einmal kommt immer wieder ein nächstes. Hast6 Du dich jemals zwischen zwei Spiegel gestellt? Was Du da siehst sind Spiegel und mehr Spiegel, jedes mal kleiner und unschärfer, aber Keiner ist der Letzte. Auch wenn man sie nicht mehr sieht sind da immer Spiegel im Spiegel dahinter und so wird es zum absolutesten Reduktionismus. Ein Ende ist für uns nicht vorzustellen. Der Großvater vom Großvater vom Großvater vom Großvater. Wenn Du darüber nachdenkst wirst Du es im Laufe der Zeit verstehen. Und füge noch einen ein. So kommen wir sehr weit in die Vergangenheit. Und immer weiter, wie in den Spiegeln. Hinter jedem Neuanfang gibt es immer einEs war einmal. In diesem Augenblick befinden wir uns im genannten piktorischen Bereich, dieser mikroskopisch kleine Bereich in der Malereigeschichte von der Joan Hernández Pijuan Teil ist (Wörterbücher, Bücher, Kataloge, Ausstellungen, Preise, Akademiker, Professor, usw.) das ist was wir studieren und untersuchen werden als ein weiteres Thema dieser These; von hier ab geht der Bereich weiter, Söhne, Enkel, Urenkel, usw., der piktorische Bereich geht weiter bis andere die Staffel übernehmen, und so geht es weiter, das Ziehen am Leitfaden, wie Joan Hernández Pijuan sagte, geht weiter. Es ist ein bodenloses Loch!. Wird es Dir schwindelig wenn Du nach unten schaust!? Mir auch! Wenn wir ein brennendes Papier in diesen tiefen Brunnen werfen wird es langsam, immer tiefer, fallen. Und während es fällt wird es di Brunnenwand beleuchten! Kannst Du es immer noch da unten sehen? Es sinkt immer weiter; es ist schon so weit entfernt, dass es wie ein Stern in diesem Dunkel aussieht; es wird immer kleiner und kleiner und wir können es nicht mehr sehen. Das gleiche passiert mit der Erinnerung und mit der Zukunft, die zu seiner Zeit zur Erinnerung wird. So werfen wir ein Licht auf die Vergangenheit und mit den Träumen auf die Zukunft. Wie Maria Girona schon sagte: Das wichtige ist, etwas zu sagen haben und zu wissen, wie man es ausdrückt. Das ist es, was uns Joan Hernández Pijuan mit seiner Kunst im Laufe der Jahre gezeigt hat.
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Bibliographical Information:

Advisor:Orenes, Francesc; Guasch Ferrer, Anna

School:Universitat de Barcelona

School Location:Spain

Source Type:Master's Thesis

Keywords:pintura

ISBN:

Date of Publication:03/29/2006

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