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Dying, in other words, discourses of dis-ease and cure in the last works of Jane Austen and Barbara Pym

by Staunton, S. Jane

Abstract (Summary)
The last works of Jane Austen and Barbara Pym, written Mile each was knowingly dying, both continue and transfomi a discourse of illness and cure traceable through their canon. lllness figures both literally and rnetaphorically in their narratives; in Austen as failures in wholeness and in Pym as failures in love. Atter undergoing the metaphoricallymedical treatments of purging and vivitying in Austen and inoculating in Pym, their fernale protagonists achieve conditions of health and wholeness by closure of the narrative. In the dying worb, individual metaphorical illnesses become a general societal condition of fragmentation, and cure becomes more elusive. The shared use of a village undergoing profound change retlects each writer's own bodily transformation as certain death approaches, and the restoration of health to the village-as-body becomes one of achieving balance or homeostasis. This is effected in the narrative by the hinted-at curative powers of nature in Sanditon and of restored faith in A Few Green Leaves. On a theoretical level, boa texts reflect their narrativesof dis-ease and cure. Pym's last text rernained unpublished More her death and therefore 'illm because not lunctioning,but second opinions and faith in her reputation confirmed its public heaith. Austen's Sanditonas a fragment embodies its own discourse of dis-ease, or failure of wholeness, and requires a curative act on the part of the reader to restore it to some sense of ideal wholeness or healai. Résume i Les dernières œuvres de Jane Austen et Barbara Pym, toutes deux écrites pendant que I'auteure se savait a l'agonie, s'inscrivent dans la continuité et la transformation d'un discours sur la maladie et la guérison, décelable dans leurs principes directeurs. La maladie figure à la fois littéralement et métaphoriquement dans leurs récit. Chez Austen, à titre de fragmentation de I'entiereté et chez Pym, comme un échec amoreux. Après des traitements médicaux métaphoriques de purification et de revivification chez Austen et d'inoculation chez Pym, les personnages pricipau féminins recouvrent l'état de santé et d'entiereté en concfusion du kit. Dans les œuvres des mourants, les maladies métaphoriques individuelles deviennent un état de société général de fragmentation, et la guérison devient plus inraisissable. L'évocation commune d'un village connaissant de profonds changements reflète la propre transfomation physique des deux écrivaines, dont la mort certaine approche, et la restauration de la santé du vilfage-corps se manifeste comme l'atteinte de l'équilibre, de l'homéostasie. Cette atteinte est transposée dans le récit par l'allusion aux pouvoirs curatifs de la nature dans Sanditon et par la foi retrouvée dans A Few Green Leaves. Sur le plan théorique. les deux textes participent du récit de la maladie et de la guérison. Non publié avant sa mort, le dernier texte de Pym est « malade « puisqu'il ne * fonctionne a pas, mais la foi en la réputation de I'auteure en confirme ta santé publique. Fragmentaire, le Sanditon d'Austen incorpoie son propre discours de maladie, ou & manque d'entibnté, exigeant un acte curatif de la du lecteur qui doit le remettre dans un tout idW. lui redonner la santé. iii
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Source Type:Master's Thesis

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Date of Publication:01/01/1997

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