After the end of the line: apocalypse, post- and proto- in Russian science fiction since Perestroika
Étant donné la nature et l’athmosphère de la tombée du Communisme, l’apocalypse (ou l’utopie, autre fin à l’histoire) est le mythe dominant qui informe ces visions, un outil d’apprentissage supplémentaire de la science fiction. A travers la convention du genre, notamment le novum (terme utilisé par Darko Suvin pour décrire un nouvel élément formant le monde imaginaire) et son contrepartie kenotype d’Epstein (une expression d’un nouveau phénomène social), les écrits exemplifient leurs périodes respectives de perestroïka, les années ’90 post-Soviet et le début du vingt-et-unième siècle, ainsi qu’imaginer des alternatives sociales qui se rapprochent du concept de proto-era d’Epstein, un futur pour la Russie après le futur. Ce qui émerge d’une étude unifié de ces textes est la valeur que les auteurs trouvent aux outils de la science fiction pour renouveler l’imagination et venir à terme avec l’inconnu. De reconnaître le potentiel résistant du futur, l’incomplet et l’inconnu, est de mettre au défi l’idée même de la fin des temps – qu’elle soit apocalyptique, utopique ou postmoderne.
Advisor:Laura A Beraha (Internal/Supervisor)
School:McGill University
School Location:Canada - Quebec / Québec
Source Type:Master's Thesis
Keywords:literature slavic and east european
ISBN:
Date of Publication:01/01/2007